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Sarah au collégial
par Guylaine Hudon le 2021-09-02

La folie des appartements

Bonjour à tous(tes) mes lecteurs, lectrices qui ont continué de me lire! J’espère que ces nouveaux articles plus centrés sur moi et mon quotidien au cégep seront aussi appréciés que ceux que j’écrivais sur l’école Bon-Pasteur. Bienvenue dans mon Univers!

Bonne Lecture!


La recherche d’appartement

Je n’aurais jamais cru que c’était si complexe de trouver un logement! Étant enfant unique, je n’ai eu personne pour m’avertir de la course folle qui m’attendait. Au début de        l’hi-ver, déjà mes ami(e)s commençaient à regarder et même à signer leur bail sans même s’être inscrit(e)s. Pour ma part, j’ai décidé de faire confiance à ma mère et donc d’attendre patiemment. Le mois de mars passé, avril arrivait en grand coup de vent. J’avais reçu, le 16 mars dernier, m’a réponse de l’administration du cégep, comme quoi, m’a demande d’admission était approuvée!

Tranquillement, je me suis mise à regarder, très vite et j’ai compris qu’elle tâche ardue m’attendait. Si j’avais un conseil à donner du comment choisir l’habitation dans laquelle vivre quand on est étudiant, je dirais qu’il faut définir ce qu’on veut avant de chercher, sinon tout à l’air trop attirant. Par exemple, je savais d’avance que je ne voulais pas être dans une chambre étudiante, pour la simple et bonne raison que je ne suis pratiquement jamais dans la mienne chez moi. Prendre un appartement avec des amis était aussi impossible que l’autre option, car il y en a aucun qui va au cégep de Lévis Lauzon.

En écartant tous les autres choix, la décision fut plus simple à prendre; je voulais un petit chez moi et rien qu’à moi. J’avais besoin de faire cette nouvelle expérience en volant de mes propres ailes. Le plus dur restait alors, trouver un appartement qui ne vi-derait pas mon compte en banque le premier mois, qui reste proche du cégep pour ne pas devoir me déplacer en voiture et payer le stationnement de l’école. Comme mes parents me l’ont dit, il faut le plus possible couper les frais. J’ai finalement trouvé un mignon petit deux et demi le 1er juillet, près de tous les services, semi-meublé (comprend le frigo et la cuisinière) et le plus important à quelques minutes du cégep! Je raconte les évènements bien calmement aujourd’hui car tout est derrière moi, mais j’étais très stressée avant. J’ai bien cru quelque fois que je ne serais pas capable de trouver à temps, mais tout s’est bien terminé et j’ai un appart!


Mission : ne pas faire flamber la maison!

J’ai eu un avant-goût de quoi ma vie en appartement pourrait ressembler pendant l’été. Mes parent sont partis en vacances. Malheureusement, je n’ai pu les suivre avec mon emploi… Ce fut un bien pour un mal, ils m’ont beaucoup manqué, c’est sûr, après tout j’ai vécu 17 ans en leur présence. Alors, vivre du jour au lendemain qu’avec moi-même cela veut dire que je ne peux compter que sur moi. J’ai compris bien vite que si j’oubliais ma fourchette à la maison, je devrais manger avec mes mains… J’ai retenu la leçon : maintenant je me mets toujours deux fourchettes dans mes lunchs.

Sans rire, à part mes quelques erreurs dans mes repas, je m’en suis bien sortie. Je n’ai jamais été aussi planifiée de ma vie! Je vous jure, je récitais mes horaires, mes commissions, vérifiant avant de dormir que j’avais au moins cinq alarmes pour ne pas passer droit et être en retard au travail. Les moments que je trouvais les plus durs au début, c’était de ne pas entendre de bruits dans la maison. La maison était si silencieuse. Pour remédier à ce problème, j’écoutais constamment de la musique. Mes parents et moi, nous nous téléphonions toujours une fois par jour. Je répliquais toujours à ma mère quand elle me demandait si j’allais bien « Oui, oui, ça va, la maison n’a pas encore brûlée ». J’entendais son rire pendant qu’elle me répliquait « J’espère bien ». Ce fut une belle expérience, enrichissante même. Je garde de bon souvenir. Par exemple, une de mes amies et moi avons cuisiné un repas fondue. Un vrai festin si j’en crois les dire de mon amie qui disait qu’avec tout ça elle aurait mangé pour toute la semaine! Ne vous inquiétez pas elle rigolait. C’est un de mes beaux moments que je garde précieusement en tête!

Quand mes parents sont rentrés à la maison, en les serrant dans mes bras, j’ai compris que peu importe où j’habite j’ai une famille et c’est elle ma maison.

Ceci conclut l’article du mois! Si mon conseil peut aider de futurs étudiants, et bien tant mieux!

Passer une belle et bonne journée!


Sarah Paquet, étudiante

en première année de collégial au Cégep Lévis Lauzon


Souper fondue. photo : Sarah Paquet.




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