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Cinéma
par Guylaine Hudon le 2018-07-30

Voici les films qui seront présentés au Centre socioculturel Gérard-Ouellet au mois d’août.

La  maison des Syriens

Les mercredi 1er août et le jeudi 2 août, à 19 h 30.

Durée: 1 h 20.

Ce film met en lumière le processus d'ouverture et les questionnements de la communauté rurale de Saint-Ubalde qui décide humblement et de manière tout à fait spontanée d'accueillir une famille de réfugiés Syriens dans son village. Les motivations des citoyens sont sincères et touchantes, parfois empreintes de maladresse tant ils veulent bien faire les choses. Parfois, d'autres individus sont plus réticents et passent des commentaires... Tout sera bientôt fin prêt pour l'arrivée de la famille, mais elle se fait attendre, les délais sont plus longs que prévus... Le temps passe, obligeant chacun à attendre à sa manière, les états d'âme se font sentir. Quel sera le dénouement de cette aventure humaine? La famille Syrienne arrivera-t-elle? Si oui, quand?

L’apparition

Les mercredi 8 août et le jeudi 9 août à 19 h 30.

Durée : 2 h 18.

Après avoir été convié par le Vatican en personne, Jacques, journaliste de renom, est mandaté pour réaliser une enquête canonique auprès d'une jeune femme qui prétend avoir eu la visite de la Vierge Marie. Vérité ou imposture? Jacques doit donc se rendre dans le Sud-Est de la France et investiguer avec l'aide des autorités religieuses. Une fois rendu, il est clair qu'il ne sera pas aisé de rencontrer la jeune femme, puisque celle-ci est devenue non seulement très populaire, mais également très protégée. Jacques devra tout tenter pour faire la lumière sur cette histoire pour démasquer une supercherie ou bien alors, admettre que l'impossible est possible.

Labrecque,  une caméra pour la mémoire

Les mercredi 15 août et le jeudi 16 août, à 19 h 30.

Durée : 1 h 34.

Homme de lumière, Michel La Veaux a voulu partager son amour du septième art avec l'un des pionniers du cinéma québécois, Jean-Claude Labrecque. Entre l'hommage respectueux, le portrait chaleureux et le sincère devoir de mémoire, Labrecque, une caméra pour la mémoire prend la forme d'une conversation placée sous le sceau de la communion. Si Jean-Claude Labrecque ne s'est pas fait prier pour se prêter à l'exercice de l'entrevue, Michel La Veaux, pour sa part, n'a pas communiqué son amour du cinéma et son affection envers ce modeste géant uniquement à travers la parole, mais aussi à travers l'image. D'une palpable complicité, les échanges entre Labrecque et La Veaux font revivre des pages d'histoire du cinéma québécois et ressentir l'effervescence de l'époque où les Perrault, Brault, Jutra, Groulx et Carle pavaient avec éclat la voie aux futurs cinéastes.

La  Ch’tite famille

Les mercredi 22 août et le jeudi 23 août, à 19 h 30.

Durée : 1 h 47.

Valentin et sa compagne Constance sont deux populaires designers. Afin de gravir les échelons et de conquérir Paris, monsieur a oublié ses racines en se déclarant orphelin. Son passé finit cependant par le rattraper. Lors d'un important vernissage, sa famille originaire du nord de la France débarque à l'improviste afin de célébrer le 80e anniversaire de maman. Au fil des imbroglios, les mensonges volent en éclat et lorsque Valentin est victime d'un accident, il se réveille à l'hôpital, ne se rappelant que de ses origines ch'ti qu'il a cherché à fuir depuis un quart de siècle.

Ôtez-moi  d’un doute

Les mercredi 29 août et le jeudi 30 août, à 19 h 30.

Durée : 1 h 40.

À la suite d'un examen médical de routine, Erwan Gourmelon apprend que son père n'est pas son père. D'abord déboussolé, Erwan décide d'ignorer cette nouvelle et de ne pas rechercher son père biologique. Au même moment, il fait la connaissance d'Anna, qui le séduit immédiatement. Sous l'insistance de sa fille, Erwan finit par retrouver son vrai père, Joseph Levkine. Un malheureux hasard veut que ce monsieur soit le père d'Anna. Cette dernière ignorant le lien de parenté qui l'unit à Erwan, ses sentiments continuent de se développer. Malheureusement, du côté d'Erwan aussi, l'attirance pour cette charmante jeune femme ne cesse de croître. Que faire lorsqu'on se rend compte qu'on est tombé amoureux de notre propre soeur?

Bon cinéma!

Audrey Côté, assistante

Centre Socioculturel Gérard-Ouellet

Salle Gérard-Ouellet / Ciné-Club L’Imaginaire



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