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ATA - 30 ans au service de la communauté
par Guylaine Hudon le 2018-01-05

L’ATA depuis 1987


Un peu d’histoire…

En mars 1987, une dizaine de personnes, dont des accidentés du travail et des intervenants des CLSC du Kamaouraska, de L’Islet et de Montmagny, se réunissaient pour évaluer la pertinence de mettre sur pied un organisme pour venir en aide aux travailleurs et travailleuses non syndiqués affectés par un accident du travail. Un comité est alors formé et, en juillet, on procède déjà à l’enregistrement des lettres patentes.

 

Un bureau à Saint-Jean-Port-Joli

Dès le départ, des services sont dispensés à Saint-Jean-Port-Joli. On a aussi des points de service dans les différents CLSC des MRC de Kamouraska, L’Islet et Montmagny. Puis, graduellement, les CLSC ont mis fin à cette collaboration pourtant très appréciée des usagers. Depuis, le siège social de Saint-Jean-Port-Joli concentre tous les services et est ouvert toute l’année.

 

Un territoire qui grandit sans cesse

Au départ concentrées sur la Côte-du-Sud, les demandes de services ont surgi de toutes parts et se sont graduellement étendues vers le Bas-Saint-Laurent d’abord et ensuite vers la région de Québec. Si bien qu’aujourd’hui, l’ATA dessert tout l’est du Québec jusqu’à la Gaspésie, la grande région de Québec et le Centre du Québec. Via le site internet, l’organisme reçoit également des appels de partout au Québec. Les salariés sont alors référés à divers organismes qui répondent également aux besoins des accidentés.

 

5 000 dossiers traités depuis 1987

Depuis 1987, l’ATA a répondu à l’appel de nombreux travailleurs et travailleuses ainsi qu’à des accidentés de la route. Durant la première année d’existence, 41 personnes ont bénéficié de l’aide de l’organisme, alors que durant la dernière année (2016-2017), près de 700 dossiers étaient actifs. Nous répondons en moyenne à 30 nouvelles demandes de service par mois. Ainsi, depuis 30 ans, l’ATA a ouvert plus de 5 000 dossiers.

 

Le financement, toujours à consolider…

La recherche de financement demeure toujours une source d’inquiétude et requiert beaucoup d’énergie. Au début, l’ATA a pu ouvrir des points de service avec l’appui des CLSC. Les organismes religieux ainsi que Centraide Pascal-Taché ont appuyé la cause dès le départ. Bien sûr, les membres ont toujours contribué de manière très significative à la vitalité de l’organisme. En 1998, une subvention du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale a constitué un premier revenu stable pour l’ATA. Malheureusement, la subvention est gelée depuis 2008. Aucune augmentation, ni même une indexation.

 

Centraide à la rescousse

En 2013, Centraide Québec et Chaudière-Appalaches apportaient de l’eau au moulin. Avec l’annexion des MRC de L’Islet et Montmagny à Centraide Québec et Chaudière-Appalaches, l’ATA s’est vu reconnaître l’importance des services offerts et l’octroi d’un financement substantiel fort apprécié. Tout comme Centraide, l’ATA travaille à lutter contre les préjugés et à soutenir les exclus de notre société.

Des collaborations très appréciées

Afin d’offrir des services professionnels de qualité, l’ATA a toujours eu recours à des avocats spécialisés en droit du travail. Sur une base hebdomadaire, il est possible de rencontrer, au bureau de Saint-Jean-Port-Joli, une avocate qui pourra vous donner un avis juridique essentiel pour le cheminement de votre dossier. Notez que les membres de la région de Québec ont la possibilité de consulter à Québec même.

Le travail des intervenantes en collaboration avec les divers intervenants impliqués dans les différents dossiers se poursuit. Près du quart des références proviennent des professionnels de la santé. Nous sommes également en relation avec les bureaux d’aide juridique, les conseillers d’indemnisation et de réadaptation, ainsi que les médiateurs et conciliateurs de la CNESST. L’ATA assure toujours un suivi auprès du personnel du Tribunal administratif (TAT), principalement les maîtres des rôles et les conciliateurs.

Marie-Ève Picard



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